[Trophées][Souvenirs] Metal Gear Solid 3 : Snake Eater !

Titre : Metal Gear Solid 3 : Snake Eater

Développeur : Konami

Date de sortie : 03/03/2005

Fan de la série Metal Gear Solid, je me suis bien évidemment rué sur le 3 dès sa sortie, allant jusqu’à réserver un week end entier pour le jeu. Le vendredi de la sortie, j’insère la galette du jeu dans ma Ps2 et ce n’est que samedi au petit matin que j’irai me coucher, une fois le jeu terminé. Un souvenir encore intact pour un jeu qui a marqué ma vie de joueur, allant jusqu’à obtenir une place de choix dans mon Top 10 « ever » comme on dit. Des années après, le souvenir s’est il transformé en déception ou est ce qu’au contraire, il a muté en démonstration ? Réponse dans l’article qui suit…

Snake Eaaaaaaaaaaaaterrrrrrrrrr !

Déjà, il faut savoir que malgré son 3 derrière le titre, le jeu n’est pas une suite mais une préquelle à Métal Gear Solid premier du nom. En effet, le jeu nous propose de découvrir comment est née la légende de Big Boss, un personnage clé de la série. Dès l’écran titre le ton est donné avec une superbe musique chantée qui n’est pas sans rappeler les films James Bond. Place ensuite à l’histoire qui se déroule en 2 temps à 1 semaine d’intervalle en 1964, en pleine Guerre Froide. Le jeu s’inspire donc de faits réels et y insère son intrigue, le tout le plus naturellement du monde. Il faut dire que niveau mise en scène c’est du très bon avec cet aspect cinématographique cher à Kojima,  et côté bande son là encore on est aux anges avec des morceaux qui collent parfaitement avec les scènes du jeux. Une histoire passionnante donc, qui sera ponctuée d’évènements majeurs avant de donner lieu à certainement l’une des meilleurs fins du jeu vidéo de mon point de vue. Une fin émouvante et intense, et des années plus tard j’ai encore eut des frissons en la voyant, un effet ressenti sur peu de jeux finalement. Puis viennent les crédits avec la fameuse musique Way To Fall suivis de l’ultime révélation du jeu. Un jeu qui narrativement est très maîtrisé, même si on pourra éventuellement lui reprocher quelques longueurs au début, et encore…

Way To Fall

Côté gameplay on est toujours sur du tactical espionage action comme aime dire Konami, comprenez par là que le but est de passer inaperçu, même s’il est parfaitement possible de faire parler la poudre. Les changements apportés dans cet épisode sont l’absence de radar qui oblige à faire plus attention, l’ajout des camouflages qui renforcent le côte infiltration (même si certaines situations font sourire) et l’introduction de la survie, qui donne l’occasion de chasser la faune locale (même si là encore on peut limite faire tout le jeu en s’en passant). Tuerie graphique à l’époque le jeu n’a pas trop mal vieilli grâce à un léger lifting, et même si on est loin des productions d’aujourd’hui, ça ne pique pas les yeux, contrairement aux 3/4 des compilations Hd que j’ai fais jusque là. Malgré le côté sérieux et dramatique de l’histoire, ça n’a pas empêché Konami de glisser moult conneries dans son jeu, discussion de gardes, eater eggs dans le décor et j’en passe, on appréciera toujours ces moments particuliers, surtout après un combat de boss un peu chaud histoire de faire descendre la pression. Même si je connais le jeu par coeur ça ne m’a pas empêché d’éprouver de la nostalgie contre certains boss qui m’en avaient fait chier à l’époque, et forcément le combat contre The End restera dans les mémoires, tout comme le combat final qui là encore mériterait une bonne place dans les Top Boss ever…

Debriefing

Tout ce qui fait le charme d’un bon Mgs est donc là, avec en plus un character design somptueux. Incarner Big Boss est déjà un évènement en soi, mais quand en plus on découvre comment il en est arrivé là et ce par quoi il est passé, forcément ça donne plus d’ampleur au personnage. Pourtant, il se fait éclipser par un autre personnage qui est au coeur de l’intrigue, à savoir The Boss, celle qui lui a tout appris. Réussite incontestable et de mon humble avis l’un des meilleurs personnage féminin jamais créé, elle est accompagnée de tout un tas de personnages hauts en couleurs, comme le grand méchant, le colonel Volgin ou encore l’insaisissable Ocelot, ici bien jeune mais déjà fourbe. On a aussi l’unité Cobra, les camarades de The Boss, à savoir The Pain, The Fear, The Fury, The Sorrow et The End, qui donneront tous lieu à des combats de boss mémorables, surtout pour les 2 derniers. De notre côté on aura Eva, qui en 1 jeu a réussi à se faire une place aux côtés des plus grands, et aussi des personnages un peu moins marquants mais néanmoins attachants comme Para Medic qui vous donne une leçon de cinéma à chaque sauvegarde…

Vous l’aurez compris Snake Eater est un chef d’oeuvre, que je place aisément en bonne place de mon Top 10, aux côtés d’autres monuments comme Metal Gear Solid 1 ou encore Final Fantasy VII. Même si le gameplay a pris un petit coup de vieux, le jeu reste agréable à regarder et à jouer, et je ne peux que vous inviter à découvrir ou à redécouvrir ce grand jeu, qui vous tiendra en haleine une petite quinzaine d’heures.

J’ai aimé

+ C’était une claque à l’époque, ça reste regardable aujourd’hui

+ Une histoire prenante, intense et émouvante

+ Le character design

+ La bande son somptueuse

+ Des combats marquants

+ Une fin renversante

J’ai pas aimé

– Franchement…

– Bah…

– Rien…

Trophées de Drizzt_elf_noirPlatines de Drizzt_elf_noir

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Publié le 19 avril 2012, dans Souvenirs, Trophées, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

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